Ernest Raymond Henry, Essai d'un abrégé de la philosophie de la guerre… (1879)
“ Lorsque les armées sont en présence , le moindre accident de terrain , le moindre bois cache une partie des troupes . L' œil le plus exercé ne peut dire s' il voit toute l' armée ennemie ou seulement les trois quarts . C' est par les yeux de l' esprit , par l' ensemble de tout le raisonnement , par une espèce d' inspiration qu' un général voit , connaît et juge . Quant au terrain du champ de bataille où il doit opérer , il n' a aucun renseignement positif , il lui faut une facilité de saisir tout d' abord les rapports qu' ont les terrains selon la nature des contrées . ”
