F. A. Paris, Traité de tactique appliquée : élaboré d'après le programme prescrit pour les écoles royales de guerre allemandes… (1873)
“ Si le chef de la cavalerie perd son temps à établir des rapports, à demander des ordres, à quérir des instructions, à attendre, en un mot, d'autrui ce qu'il doit voir et conclure de lui-même, les instants favorables à la charge se dissiperont beaucoup plus rapidement qu'autrefois. Il faut donc qu'il sache attendre le moment de l'attaque avec un sang-froid et un calme imperturbables et qu'il exécute celle-ci immédiatement et avec une énergie irrésistible. En tout cas, la cavalerie ne peut plus, comme pendant la guerre de Sept Ans, être chargée d'une bataille décisive. ”
