René de La Tour-Du-Pin-Chambly de La Charce

Résumé

René de La Tour-Du-Pin-Chambly de La Charce L'Armée française à Metz, par le Cte de La Tour Du Pin-Chambly… (1872)

L'école démocratique se dresse dans l'armée nouvelle en face de la tradition aristocratique, et l'accuse nettement des malheurs publics. Dès son apparition elle a eu d'ardentes paroles pour flétrir nos grandes défaites, des accents sonores pour célébrer les victoires qu'elle devait leur faire succéder. Les victoires, hélas! ont disparu, mais l'école a gardé les airs vainqueurs et le langage sévère. Ralliant à la
catégorie d'officiers cités plus haut tous ceux qu'elle a tirés de conditions fâcheuses, elle met l'amour de la patrie au-dessus des préjugés de l'honneur
Source : Gallica

René de La Tour-Du-Pin-Chambly de La Charce L'Armée française à Metz, par le Cte de La Tour Du Pin-Chambly… (1872)

Quel que soit ce dénouement, il laissera un devoir à tous ceux à qui il rendra, sinon la liberté, au moins le libre arbitre : ce devoir sera, .dans la mesure des forces de chacun, celui de travailler à sauver le pays, ne fût-ce qu'en protestant contre les erreurs qui l'ont abaissé; — car, là où le moindre de nous a été coupable, aux temps prospères, d'ignorance ou de mollesse, nul n'est délié par le malheur commun d'apporter son œuvre à la réédification des institutions nationales. Relever notre pays, lui reformer une armée, tel est le cri qui sort de toutes les bouches loyales.
Source : Gallica

René de La Tour-Du-Pin-Chambly de La Charce L'Armée française à Metz, par le Cte de La Tour Du Pin-Chambly… (1872)

Ces récriminations, - le plus souvent intéressées, - nous rappellent les épreuves morales des derniers jours du blocus, alors que beaucoup, semblant s'éveiller tout à coup en face d'une situation nouvelle, appelaient à grands cris un combat pour l'honneur des armes, et ne voulaient pas comprendre qu'il y eût plus de dignité à se résigner aux lois de la guerre qu'à s'y dérober par un subterfuge politique, ou bien qu'à les défier un instant en sacrifiant le soldat à une fanfaronnade dangereuse pour son honneur, et d'où la patrie n'avait à recueillir
que des larmes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature