Gustave von Steinmetz

Définition et enjeux

Gustave Thomas,  L'armée de Metz, 1870 (1896)

“ Sachant Steinmetz engagé, il ne pouvait pas s'éloigner ; de plus, ayant devant lui les 2e et 6e corps, il avait aussi à craindre de se voir attaqué et repoussé des bonnes positions qu'il occupait déjà.
Le général Steinmetz battu, le prince Frédéric, perdant son point d'appui à droite, était obligé de repasser la Moselle et de s'y établir sur la rive gauche sans oser entreprendre le mouvement en avant qui décida le 16 la bataille de Rezonville; il restait toujours néanmoins
une menace pour notre flanc gauche puisque nous devions quitter Metz pour gagner Verdun.
”
Source : Gallica

Louis Étienne Auguste Hallouin,  La journée du 14 août 1870, d'après Cardinal von Widdern (1901)

“ Il en trouve deux : l'un d'ordre tactique, l'autre d'ordre intime. D'abord, les Français pouvaient se reformer pendant la nuit, puis se jeter, à la pointe du jour, sur les fractions avancées des Ier et VIIe corps. On s'explique bien ainsi la nécessité du mouvement de recul, mais non l'utilité de le prolonger jusqu'à la rive droite de la Nied.
En second lieu, Steinmetz était mécontent de « l'émancipation » de ses subordonnés.
”
Source : Gallica

Louis Étienne Auguste Hallouin,  La journée du 14 août 1870, d'après Cardinal von Widdern (1901)

“ Il est seulement re« grettable qu'au cours de ce récit, nous n'ayons pas « l'occasion de montrer ce général se décidant pour une « attaque de sa propre initiative et en toute indépen« dance. »
L'intervention du général en chef.
Dans la première partie de cette étude, nous avons appris à connaitre le tempérament de Steinmetz. Nous savons que, cédant à son caractère trop entier, il ne jugea pas à propos d'orienter ses subordonnés sur la situation d'ensemble, qu'il ordonna seulement de conserver, le 14, les emplacements du 13.
”
Source : Gallica

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