Gustave Thomas, L'armée de Metz, 1870 (1896)
“ Sachant Steinmetz engagé, il ne pouvait pas s'éloigner ; de plus, ayant devant lui les 2e et 6e corps, il avait aussi à craindre de se voir attaqué et repoussé des bonnes positions qu'il occupait déjà. Le général Steinmetz battu, le prince Frédéric, perdant son point d'appui à droite, était obligé de repasser la Moselle et de s'y établir sur la rive gauche sans oser entreprendre le mouvement en avant qui décida le 16 la bataille de Rezonville; il restait toujours néanmoins une menace pour notre flanc gauche puisque nous devions quitter Metz pour gagner Verdun. ”
