Gustave Thomas

Résumé

Gustave Thomas Metz : guerre de 1870 (1871)

« Les généraux s'habitueraient à manœuvrer des masses, les intendants à les faire vivre ; et il s'établirait entre les chefs et les subordonnés de tout grade une confiance réciproque si utile en face de l'ennemi.
.» J'ajouterai que si la Prusse a maintenant, sur nous des avantages aussi considérables, c'est parce qu'ayant étudié la guerre pendant la paix, elle s'est soigneusement préoccupée de tous les moindres détails ; — parce que l'organisation de son armée lui permet d'avoir sous les armes deux millions d'hommes sans fajre appel à
la nation
Source : Gallica

Gustave Thomas Metz : guerre de 1870 (1871)

Le 9 septembre, nous eûmes une lueur d'espérance, en entendant une canonnade assez vive au delà de nos avant-postes, mais ce n'était qu'une feinte de l'ennemi qui voulait faire croire aux prisonniers de Sédan que le bombardement de Metz commençait.
La nouvelle des événements du 4 septembre nous parvint par un prisonnier qui avait pu s'échapper d'Ars-sur-Moselle ; des journaux trouvés aux avantpostes les confirmèrent. Ils annonçaient la captivité de l'Empereur le départ de l'Impératrice et l'établissement du gouvernement de la défense nationale.
Source : Gallica

Gustave Thomas Metz : guerre de 1870 (1871)

Avec les voies ferrées, en très-peu de temps, des forces considérables peuvent être concentrées sur un point déterminé : ce n'est pas là le plu difficile; mais le plus grave inconvénient existe lorsque cette armée, n'étant pas sur le pied de guerre, n'a que quelques jours pour se former ; les chefs, désignés à la hâte, ne connaissent pas leurs troupes, et réciproquement ; le désordre existe partout, on perd un temps précieux, et il est à remarquer que c'est toujours au moment où on s'y attend le moins que la guerre éclate.
Source : Gallica

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