Gustave Thomas, Metz : guerre de 1870 (1871)
“ « Les généraux s'habitueraient à manœuvrer des masses, les intendants à les faire vivre ; et il s'établirait entre les chefs et les subordonnés de tout grade une confiance réciproque si utile en face de l'ennemi. .» J'ajouterai que si la Prusse a maintenant, sur nous des avantages aussi considérables, c'est parce qu'ayant étudié la guerre pendant la paix, elle s'est soigneusement préoccupée de tous les moindres détails ; — parce que l'organisation de son armée lui permet d'avoir sous les armes deux millions d'hommes sans fajre appel à la nation ”
