Victor-Bernard Derrécagaix,
Histoire de la guerre de 1870
(1871)
“ Le commandant en chef n'avait vis-à-vis d'eux ni le respect qu'inspire l'estime, ni la force que donne le caractère. Plusieurs, âgés, sur la limite de leur carrière, ne songeaient qu'à la fin de la lutte pour goûter dans une bonne installation le repos et le bien-être auxquels ils aspiraient. Où était, dans tout cela, cette grande image de la Patrie qui fait les beaux dévouements, relève les cœurs abattus et conduit à l'héroïsme ! C'est ainsi que l'armée arriva au 16 août. Le maréchal semblait dominé par une préoccupation fixe, le départ de l'Empereur. ”
