Montmédy

Définition et enjeux

François-Claude-Amour de Bouillé,  Mémoires du Mis de Bouillé (1859)

“ Montmédy était à soixante-dix lieues de Paris, sur l'extrême frontière, à un mille du pays autrichien, à seize de Luxembourg , qui pouvait être d'une grande ressource. Il y avait un camp très-bon à prendre pour un petite corps de troupes, sous la forteresse qui, quoique très-forte, était très-petite, n'exigeait qu'une garnison faible, et ne renfermait pas de population. Le roi choisit Montmédy, et il m'écrivit qu'il s'arrêtait au choix de cette ville. ”
Source : Gallica

Niclaus Simon,  Siège, bombardements, occupation… (1873)

“ Une notable partie des habitants de Montmédy se portèrent sur les hauteurs voisines, surtout sur la montagne de Saint-Walfroid, dans l'espoir de pouvoir suivre de ces points les péripéties de la bataille. Une foule d'habitants des environs, mus par la même pensée s'y étaient déjà rendus. Toute la journée des centaines de curieux y stationnèrent, consultant l'horizon à l'aide de leurs longues-vues. ”
Source : Gallica

Théophile Lavallée,  Géographie illustrée de la France et de ses colonies (18..)

“ MONTMÉDY (2135 hab.) , sous-préfecture et chef-lieu de l'arrondissement, et place de guerre de deuxième classe, est situé sur la rive gauche du Chiers, à 80 kilomètres de Bar-le-Duc.
Montmédy comprend d'abord une ville haute, pittoresquement bâtie sur un rocher et défendue par une muraille, huit bastions et six demi-lunes, dont quelques-unes ont été construites par Vauban, et une ville basse, entourée d'une muraille percée de trois portes également couvertes par des demi-lunes; l'église principale est moderne et s'élève dans la ville haute.
”
Source : Gallica

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