Résumé

Louis Schaudel Histoire d'Avioth et de son église (1891)

Dans les comptes de la fabrique, du XVIIIe siècle, nous voyons figurer, à diverses reprises au chapitre des recettes, des sommes assez minimes données en aumône par des femmes, auxquelles on avait permis de ceindre un moment la ceinture de Notre-Dame d'Avioth, ou qui avaient emprunté sa couronne le jour de leur mariage. Comme la couronne, le jour du mariage, était le symbole de la virginité, la ceinture, dont se paraient les femmes, rappelait les joies pures en même temps que les douleurs de la maternité.
Source : Gallica

Louis Schaudel Histoire d'Avioth et de son église (1891)

Le vêtement des travailleurs allégoriques nous paraît être celui que portaient les paysans aux xiiie et xive siècles ; il se compose d'une tunique serrée à la taille et d'une sorte de mantelet à capuchon ; quelques-uns sont coiffés de chapeaux ronds à bords étroits.
Un gâble, orné de crochets rampants, encadre l'ogive extérieure du portail et se termine par un pinacle finement ciselé où sont prodiguées toutes les richesses de l'art ogival au commencement du XIVe siècle.
Source : Gallica

Louis Schaudel Histoire d'Avioth et de son église (1891)

Vers Avioth à tous les âges De bien loin je vois accourir Des milliers de pèlerinages,
Germe assuré pour l'avenir, Multipliant les aulmonages,
Sans redouter de s'appauvrir.
X.
On dit que dans des jours d'alarme Parfois une étrange pâleur,
Sur ton visage avec des larmes, Présage quelque grand malheur ; Un héros pour toi prend les armes, Te forme une garde d'honneur.
XI.
J'aime tes fiers arceaux gothiques, Tes deux flèches semblant deux soeurs ; J'admire tes tombes antiques, Tes grands vitraux pleins de splendeur. Je rêve à tes vieux saints mystiques, Tu me peins toutes les grandeurs.
Source : Gallica

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