Saint-Brice

Définition et enjeux

Portrait de Jacques Salbigoton Quesné Jacques Salbigoton Quesné Confessions de J. S. Quesné, depuis 1778 jusqu'… (1828-1835)

Saint-Brice, dont les alentours plaisent infiniment aux Provinois, donne également naissance à des sources qui, par leurs longs filets d'argent, vont s'unir en un grand ruisseau bordé de beaux arbres. Toutes ces eaux, comme celles de la Fontaine-Riant, font de Provins un lieu fort humide. Les fluxions y sont communes. Le sexe, avec une partie de ses grâces, y perd ses dents de bonne heure.
Source : Gallica

Charles Lefeuve Le tour de la vallée. Histoire et description de Montmorency… (1867)

Hubert, seigneur de Saint-Brice, eut un quart de la dîme ; l'abbé Suger y consentit. Achard, abbé de Saint-Victor, finit par se munir d'une bulle du pape Adrien IV, confirmant à son monastère ses droits sur l'église de Saint-Brice.
Dès le XIIIe siècle, il y eut aussi en ce village une Maison-Dieu , hospice qu'on prétendait de fondation royale ; Bouchard, l'an 1237, la gratifiait de 10 livres de rente, et elle en avait 100 d'ailleurs. En 1351, un mandataire épiscopal visitait l'hospice, Pierre de Saint-Lô étant curé du lieu.
Source : Gallica

Jean-François-Louis Jeantin Esquisse archéologique et historique de l'église Notre-Dame d'Avioth… (1859)

Une tradition, appuyée sur certaines pratiques religieuses, observées jadis par le clergé et les fidèles, d'après le témoignage de M. Delhotel, atteste la translation de la bourgeoisie de SaintBrice et de son titre paroissial à Avioth (1) . Docile à la voix de Dieu, le peuple de Saint-Brice, dépossédé de la statue, son antique palladium, s'est hâté d'abandonner ses foyers, tout porte à le croire, pour venir se fixer auprès de ce signe de ralliement, à peu de distance du village primitif (2) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature