Siège épiscopal

Définition et enjeux

Alphonse-Michel Blanc,  Prêtres et soldats (1887)

“ Jamais je n'aurais pensé de moi-même à quitter un diocèse que j'aime profondément et où j'ai commencé des oeuvres nombreuses; et si Votre Excellence me proposait un siège plus considérable que celui de Nancy, ma réponse serait négative. Mais je n'ai accepté l'épiscopat que comme une oeuvre de dévouement et de sacrifice. Vous me proposez une mission pénible, laborieuse, un siège épiscopal inférieur au mien et qui entraîne avec lui
l'abandon de tout ce qui m'est cher
”
Source : Gallica

Vie de l'abbé Marin, chanoine honoraire… (1869)

“ Dans une nombreuse réunion d'ecclésiastiques, à l'occasion de la distribution des saintes huiles et à l'époque de la vacance du siège de Fréjusl, une voix s'éleva : « Supposons, messieurs, que nous sommes dans les siècles de la primitive Église, et que le choix d'un évêque soit laissé au clergé, qui élèverions-nous à notre siége épiscopal ? »» La proposition est acceptée; on fait, on distribue les bulletins ; chacun réfléchit et donne son suffrage. L'unanimité des voix désigna M. Marin, qui, on le comprend, n'y attacha d'autre importance que celle d'en rire 2. ”
Source : Gallica

Pierre Soudan,  En Haute-Savoie au tournant de l'autre siècle (1996)

“ En conclusion de ce texte confirmant le précédent avec toutes les démonstrations rituelles d'obéissance, le chapitre, prenant soin de rappeler que son érection datait de la bulle créant le siège épiscopal, affirmait « qu'il respectera toujours l'autorité hiérarchique de l'évêque en même temps qu'il gardera les attributions et les droits que les saints canons assurent aux cathédraux ». ”
Source : Gallica

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