Ferdinand Degroote

Élements biographiques

Ferdinand Degroote,  Théorie de l'occupation d'après les lois romaines… (1880)

“ La mort du gibier est le dénoûment suprême du fait de chasse. Le chasseur matinal qui ramasse par hasard un lièvre étranglé dans un collet ou des perdrix abandonnées la veille sur le terrain de chasse, ou des bécasses mortes envolant contre des fils télégraphiques, se livre à un acte étranger à son art, puisque chasser, c'est rechercher, c'est poursuivre ou s'emparer d'un animal jouissant de sa liberté naturelle. ”
Source : Gallica

Ferdinand Degroote,  Aperçu des lois civiles concernant l'exercice du culte catholique en France… (1881)

“ On doit abroger les lois qui protègent l'existence des familles religieuses, leurs droits et leurs fonctions; bien plus, la puissance civile peut donner son appui à tous ceux qui voudraient quitter l'état religieux qu'ils avaient embrassé et enfreindre leurs voeux solennels; de même elle peut supprimer complètement ces mêmes communautés religieuses, aussi bien que les églises collégiales et les bénéfices simples, même de droit de patronage, attribuer et soumettre leurs biens et revenus à l'administration et, à la volonté de l'autorité civile. ”
Source : Gallica

Ferdinand Degroote,  Théorie de l'occupation d'après les lois romaines… (1880)

“ Celui qui a un simple droit d'habitation sur une maison ne détient d'aucune manière le fonds attenant, et n'a point la faculté d'y détruire les animaux malfaisants ou nuisibles. Enfin, par fermiers, la loi désigne celui qui a loué la fertilité du sol, quelle que soit d'ailleurs la nature de la redevance. La présence d'un locataire de chasse n'est pas pour le fermier un obstacle à l'exercice de son droit de destruction. Ce droit est d'ordre public, le fermier peut toujours l'exercer, même au mépris de conventions contraires. ”
Source : Gallica

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