Ferdinand Degroote, Théorie de l'occupation d'après les lois romaines… (1880)
“ La mort du gibier est le dénoûment suprême du fait de chasse. Le chasseur matinal qui ramasse par hasard un lièvre étranglé dans un collet ou des perdrix abandonnées la veille sur le terrain de chasse, ou des bécasses mortes envolant contre des fils télégraphiques, se livre à un acte étranger à son art, puisque chasser, c'est rechercher, c'est poursuivre ou s'emparer d'un animal jouissant de sa liberté naturelle. ”
