Résumé

Nouveau Code des chasses, contenant… (1844)

“ « La question de savoir s'il y a délit ou s'il n'y a pas délit dans le cas qui vient d'être cité, est celle de savoir si l'attaque du gibier a eu lieu sur le terrain de celui à qui appartiennent les chiens ou sur le terrain d'autrui.
« Si l'attaque a eu lieu sur le terrain de celui à qui ap.
partiennent les chiens, le chasseur est dans son droit, quelle que soit l'étendue de sa propriété.
« Si, au contraire, l'attaque a eu lieu sur le terrain d'autrui, il est dans son tort; il y a délit.»
”
Source : Gallica

Nouveau Code des chasses, contenant… (1844)

“ En vain dit-on que la contravention au cahier des charges constitue alors implicitement un fait de chasse sur le terrain d'autrui sans le consentement du propriétaire ; nous doutons fort qu'il en soit ainsi. Le fermier de la chasse dans une forêt ne peut être considéré comme un tiers complètement étranger par rapport à cette forêt; il a le consentement du propriétaire, seulement il en abuse; et c'est l'abus, non le fait local de chasse, qui constitue le délit. ”
Source : Gallica

Nouveau Code des chasses, contenant… (1844)

“ Ajoutons avec MM. VERGÉ et LOISEAU, Code de la Chasse, p. 17, que le fermier n'acquiert pas, en vertu du bail, un droit dans la chose louée ; il a un droit purement personnel, basé sur la convention, limité par la convention; le propriétaire ne se dépouille qu'autant qu'il le veut bien ; or, la convention de bail ne porte de droit commun que sur la perception des fruits ; et le gibier, de l'aveu même de MM. Dupin et Duvergier, n'a jamais été rangé au nombre des fruits de la terre; la chasse n'est qu'un avantage de la propriété ”
Source : Gallica

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