Résumé

Charles Viel Nouveau code du chasseur : commentaire analytique des lois… (1874)

Ainsi, lorsqu'il s'agit d'autoriser l'emploi d'engins spéciaux pour la chasse des oiseaux de passage, l'action des préfets est limitée par le vote du conseil général, que comporte la loi, tandis que, lorsqu'il y a lieu de protégeras oiseaux utiles, le préfet n'a de conseil à prendre que de lui-même. Il peut, s'il le juge convenable, ne pas autoriser d'autre chasse que la chasse à tir et à courre, et peut en outre défendre, même en temps de chasse ouverte, la destruction de telle ou telle espèce d'oiseau.
Source : Gallica

Charles Viel Nouveau code du chasseur : commentaire analytique des lois… (1874)

On ne doit pas perdre de vue, je le répète, que la loi sur la police de la chasse autorise le propriétaire possesseur ou fermier à détruire en tout temps sur ses terres les animaux malfaisants et nuisibles désignés dans l'arrêté préfectoral qui réglemente l'exercice de la chasse dans chaque département, outre qu'elle lui permet de repousser et de détruire, même avec des armes à feu, les bêtes fauves qui porteraient
dommage à ses propriétés.
Source : Gallica

Charles Viel Nouveau code du chasseur : commentaire analytique des lois… (1874)

« Nul ne pourra chasser si la chasse n'est pas ouverte. »
D'un autre côté la Cour d'Aix avait décidé, le 12 mars 1850, qu'il n'y a pas acte de chasse dans le fait d'avoir pris des canards ou macreuses à l'aide de filets calés dans les eaux.
Le système de la Cour de Cassation est d'ailleurs en opposition avec l'énumération que la loi elle-même a faite (art. 22) des agents
divers appelés à constater les délits de chasse.
Source : Gallica

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