Résumé

Alexandre Sorel De la responsabilité des propriétaires de bois et forêts et locataires de chasses… (1861)

Sans gibier, point de préjudice ; mais aussi sans gibier, point de chasse.
Est-ce que le propriétaire d'un bois, qui loue sa chasse à autrui, peut exiger de son locataire la destruction complète du gibier? Mais si le locataire agissait ainsi, le bailleur s'en plaindrait bien vite,
car il n'y aurait plus de location possible pour l'avenir.
Source : Gallica

Alexandre Sorel De la responsabilité des propriétaires de bois et forêts et locataires de chasses… (1861)

Au fond, attendu que le droit de chasser et de conserver du gibier est incontestable, mais qu'il a des limites et cesse d'être licite lorsqu'il cause à autrui un dommage réel; que s'il est permis de conserver du gibier sur sa propriété ou sur celle dont la chasse vous appartient, ce ne peut être qu'à la condition qu'il y restera, et qu'il n'en sortira pas pour aller se nourrir aux dépens des propriétés voisines et dévaster les récoltes
Source : Gallica

Alexandre Sorel De la responsabilité des propriétaires de bois et forêts et locataires de chasses… (1861)

Pour déterminer d'une façon précise la responsabilité qui incombe au propriétaire d'un bois, relativement aux dégâts causés par le gibier en général, il faut, avant tout, rechercher quels sont les principes qui servent de base à cette responsabilité.
8. L'art. 1385 du Code Napoléon est ainsi conçu : « Le propriétaire d'un animal ou celui qui s'en sert, « pendant qu'il est à son usage, est responsable du « dommage que l'animal a causé, soit que Vanimal « fût sous sa garde, soit qu'il fût égaré ou échappé.»
Source : Gallica

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