Jules Leclerc, Questions de chasse, résolues d'après les décisions les plus récentes des cours et tribunaux… (1885)
“ Le gibier devient la propriété du chasseur par l'occupation. Et l'occupation résulte de tout fait qui met le gibier dans l'impossibilité d'échapper, comme une blessure mortelle, accompagnée de la poursuite non discontinuée du chasseur ; spécialement, un sanglier blessé mortellement par un chasseur, poursuivi et coiffé par la meute de ce dernier qui suivait sa trace au sang, ne saurait appartenir au tiers qui l'achève. ”
