Permis de chasse

Définition et enjeux

Paul Lescuyer Code du chasseur, par P. Lescuyer… (1881)

Il est de toute convenance de refuser les permis de chasse aux agents de la police rurale, qui auraient trop souvent la tentation, soit d'en abuser, à cause de la facilité même qu'ils auraient à faire chasse fructueuse, soit de chercher querelle aux citoyens qui, porteurs aussi de permis, opposeraient une fâcheuse concurrence à la recherche du gibier.
Source : Gallica

Portrait de Jules Le Berquier Jules Le Berquier Le corps municipal, ou Guide théorique et pratique des maires… (1856)

Le permis de chasse ne peut non plus être accordé : 1° A ceux qui, par suite de condamnations, sont privés du droit de port d'armes ; 2° A ceux qui n'ont pas exécuté les condamnations prononcées contre eux pour l'un des délits prévus par la loi précitée; 30 A tout condamné placé sous la surveillance de la haute police.
La délivrance des permis de chasse donne lieu au payement d'un droit de 15 fr. au profit de l'État, et de 10 fr. au profit de
la conimune dont le maire a donné l'avis.
Source : Gallica

Nouveau Code des chasses, contenant… (1844)

Il ne vous échappera pas, d'ailleurs que, même pour la capture des oiseaux de passage, de quelque espèce que ce soit, et du gibier d'eau, un permis de chasse est nécessaire, quel que soit le procédé qu'on emploie. C'est bien là une chasse, en effet, et la prescription générale et absolue de l'article 1er de la loi, c'est que nul ne chasse, s'il ne lui a été délivré un permis de chasse.
Source : Gallica

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