Permis de chasse

Définition et enjeux

Paul Lescuyer,  Code du chasseur, par P. Lescuyer… (1881)

“ Il est de toute convenance de refuser les permis de chasse aux agents de la police rurale, qui auraient trop souvent la tentation, soit d'en abuser, à cause de la facilité même qu'ils auraient à faire chasse fructueuse, soit de chercher querelle aux citoyens qui, porteurs aussi de permis, opposeraient une fâcheuse concurrence à la recherche du gibier. ”
Source : Gallica

M.-Eugène-P. de Mazincourt,  Gog. Magog, ou le Bon conseiller en affaires… (1857)

“ Le permis de chasse n'est pas accordé : 1° à ceux qui, par suite de condamnation, sont privés du droit de port d'armes; 2° à ceux qui n'ont pas exécuté les condamnations prononcées contre eux pour délits de chasse ; 3° à tout condamné placé sous la surveillance de la haute police.
1073. Dans le temps où la chasse est ouverte, le permis donne à celui qui l'a obtenu, le droit de chasser de jour, à tir et à courre sur ses propres terres et sur les terres d'autrui avec le consentement de celui à qui le droit de chasse appartient.
”
Source : Gallica

Nouveau Code des chasses, contenant… (1844)

“ Il ne vous échappera pas, d'ailleurs que, même pour la capture des oiseaux de passage, de quelque espèce que ce soit, et du gibier d'eau, un permis de chasse est nécessaire, quel que soit le procédé qu'on emploie. C'est bien là une chasse, en effet, et la prescription générale et absolue de l'article 1er de la loi, c'est que nul ne chasse, s'il ne lui a été délivré un permis de chasse. ”
Source : Gallica

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