Ernest Laroche

Élements biographiques

Ernest Laroche Les nationaux et les partis : étude des institutions de la France… (1875)

L'esprit révolutionnaire est avant tout un esprit de négation. Il étale ses prétentions avec un orgueil qui va jusqu'au cynisme; il professe un profond mépris pour les hommes et les choses qui ont fait la gloire de la France; mais si l'on cherche à découvrir ce que renferment les formules solennelles dont se servent les adeptes du parti, on reconnaîtra sans peine que si les révolutionnaires peuvent beaucoup lorsqu'il s'agit de détruire, ils sont absolument incapables de rien édifier. C'est qu'en effet, il y a des principes et des vérités que l'on ne peut rejeter sans nier la société elle-même.
Source : Gallica

Ernest Laroche Le Livre utile, manuel populaire en quatre parties… (1892)

Dans un autre ordre d'idées, le condamné à la dégradation civique ne peut être ni tuteur, ni curateur, ni-subrogé tuteur, ni conseil judiciaire, ni membre d'un conseil de famille, à moins qu'il ne s'agisse d'un de ses enfants, mais encore faut-il l'avis conforme des parents.
La dégradation civique est actuellement le faisceau le plus complet des incapacités qui peuvent frapper un citoyen.
Source : Gallica

Ernest Laroche Le Livre utile, manuel populaire en quatre parties… (1892)

Si le chasseur, non porteur de son permis, n'a mis aucune mauvaise grâce à justifier de sa situation régulière, et s'il a été poursuivi sans autre enquête, il ne peut être condamné aux frais. Si, au contraire, le chasseur, ayant son permis dans sa poche ou son carnier, a, pour le plaisir de se laisser dresser procès-verbal, refusé de le montrer, s'il s'est réservé jusqu'au jour de l'audience pour produire ses justifications, il est responsable des frais exposés et y doit être condamné, par application d'un vieil adage de droit : que la loi est sans indulgence pour les malices (2) .
Source : Gallica

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