Max Botton, Code annoté du divorce... par MM. Max Botton… (1884)
“ S'il est prouvé que les violences et les sévices de l'époux défendeur ont été provoqués par les injures ou les mauvais traitements qu'il a eu à supporter de la part de son conjoint, il n'y a pas lieu à prononcer le divorce. Il en est notamment ainsi dans le cas où une femme s'est portée à des actes de violence contre son mari, provoquée qu'elle était constamment par les reproches d'infidélité et d'adultère de celui-ci, c'est-àdire par l'injure la plus outrageante qu'un mari puisse faire à sa femme. ”
