Émile Zavie,
Chasseurs de nomades
(1927)
“ Le soleil descend au fond de l’oasis, derrière deux hauts palmiers que sa couleur fait disparaître. De longues traînes roses, puis la palmeraie devient bleue. La rue est paisible. Trois officiers se promènent. La lune va se lever sur la mer et la glacer d’un reflet brillant, c’est bien certain. Nous sortons, Maurice Thuaire et moi. Le brigadier de spahis, avec son visage imberbe, son air jeune et blond se présente pour nous conduire, le temps de prendre son manteau et sa cravache.Où aller ? Le village est noir, si calme. Il n’y a qu’un endroit où l’on danse... ”
