Médenine

Définition et enjeux

Portrait de Catulle Mendès Catulle Mendès Les oiseaux bleus (1888)

Une nuit donc, qu’il se désolait de plus belle, claquant des dents, l’onglée aux doigts, et qu’il eût vendu son âme, — qui, à vrai dire, ne valait pas grand’chose, — pour une flambée de sarment, Mélandrine se fit voir à lui, sortant de dessous terre ; elle n’était point belle et blonde avec des guirlandes de fleurs dans les cheveux, elle ne portait pas une robe de brocart, resplendissante de pierreries ; mais laide, chauve, bossue aussi, haillonneuse comme une pauvresse, vous l’auriez prise pour une vieille mendiante des chemins
Source : Gutenberg

Portrait de Aristide de Gondrecourt Aristide de Gondrecourt Médine, par A. de Gondrecourt (1845)

MÉDINE. 27
cette coiffure, on voit la peau blanche, douce, veloutée des joues de Médine. Cette peau est si fine, si transparente, que les veines se trahissent par des filets bleus et rosés qui vont porter la vie, par des contours capricieux , à tous les organes de cette créature élégante. Sa bouche est petite, ses dents sont aussi belles que celles d'Aïcha ; son oreille est si mignonne qu'elle dédaigne tout ornement, tout bijoux.
Source : Gallica

Jean-Pierre Simon Boubée Ménévie, héroïde maç @ du 38e siècle… (1848)

Celles qui de leur dieu , d'un pas religieux, Venaient de promener l'étendard glorieux , Se faisait remarquer la jeune Ménévie. Quinze printemps à peine ont embelli sa vie, Et sur les bords du Nil, c'est l'âge fortuné, Où son front, par l'hymen, doit être couronné. Des plus hautes faveurs Ménévie était digne , Et la Grande Maîtresse à l'instant la désigne, Pour qu'elle soit soumise aux épreuves du jour.
Source : Gallica

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