François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon (7e éd… (1864)
“ Les troupes de Phalante succombent, et le courage les abandonne : la pâle Mort, conduite par une Furie infernale dont la tête est hérissée de serpents, glace le sang de leurs veines ; leurs membres engourdis se roidissent, et -leurs genoux chancelants leur ôtent même l'espérance de la fuite. Phalante, à qui la honte et le désespoir donnent encore un reste de force et de vigueur, élève les mains et les yeux vers le ciel ; il voit tomber à ses pieds son frère Hippias, sous les coups de la main foudroyante d'Adraste. Hippias, étendu par terre, se roule dans la poussière ”
