Léon Feugère, Morceaux choisis des prosateurs et poètes français à l'usage des classes élémentaires (1855)
“ L'épée se rompt dans leurs mains; ils se saisissent et se serrent l'un l'autre : les voilà comme deux bêtes cruelles qui cherchent à se déchirer; le feu brille dans leurs yeux; ils s'abaissent, ils se relèvent ils s'élancent, ils sont altérés de sang. Les voilà aux prises, pied contre pied, main contre main : ces deux corps entrelacés semblaient n'en faire qu'un. Mais Hippias, d'un âge plus avancé, paraissait devoir accabler Télémaque, dont la tendre jeunesse était moins nerveuse. ”
