Léon Feugère, Les Femmes Poëtes au XVIe siècle
“ J’ai le cœur noble et franc, je hais toute feintise, Je suis inviolable en l’amitié promise ; Les faibles je respecte à l’égal des puissants... Je ne sème discord, je ne couve l’envie : Nul prix ne flétrirait l’équité de ma vie ; Nulle nécessité n’usurpe le pouvoir De me faire offenser le proche ou le devoir. Tallemant des Réaux, fort peu louangeur d’habitude, rend effectivement hommage à la noblesse de son caractère, à sa force d’âme et à son humeur reconnaissante : « Car, pour peu qu’on l’eût obligée, elle ne l’oubliait jamais. » ”
