Joseph-Alexis Walsh,
Les veillées de voyage
(1845)
“ A la cour du souverain que Gusman servait maintenant dé son épée, Gusman était-il toujours autant tourmenté de la malédiction prononcée contre lui? Je ne sais ; l'histoire garde le silence sur ce point; elle ne le garde pas sur la constante douleur qui était venue se fixer à l'alcazar depuis que Gusman en était parti. Tristesse était arrivée là, depuis qu'il n'y était plus, comme un hôte qui s'assied au foyer pour y demeurer longtemps. Un proverbe du peuple dit qu'un malheur ne vient jamais seul ; pour don Alphonse et la noble et douce Bianca le proverbe fut cruellement vrai. ”
