M. Hudry-Menos, II. — La Croisade albigeoise et la dispersion
“ Par le consolamentum, le sectaire entrait dans un état d’âme extra-humain, il devenait un parfait, un pur, mot qui a désigné la secte en général. Tourmenté dès lors par le désir d’atteindre son idéal de perfection, la domination absolue de l’esprit sur la chair, il se livre à un ascétisme dont la rigueur a étonné le moyen âge lui-même. L’idée de mortifier le corps pour sanctifier l’âme n’est pas sortie de l’Évangile. Rien n’est plus contraire à la doctrine du maître, qui a voulu « la miséricorde et non le sacrifice, » que le jeu cruel d’un homme qui se torture lui-même. ”
