X. Marmier, Revue des Deux Mondes
“ Arrivé en Suède à dix ans, et confié aux soins des maîtres les plus habiles, à l’âge où les impressions sont les plus vives et les plus profondes, le nouveau roi a appris à connaître, à aimer la Suède. C’est le pays auquel il doit tout, c’est sa véritable patrie. S’il nous appartient encore par la naissance, par quelques liens de famille, il appartient tout entier à la Suède par son éducation, par ses goûts, par la haute mission qu’il est appelé à remplir, et les espérances qui s’attachent à lui. ”
