Charles Rabot,
Aux fjords de Norvège et aux forêts de Suède…
(1898)
“ L'église n'offre d'autre intérêt que celui du paysage environnant, et il est d'un charme pénétrant. Ici point de ces horizons grandioses, point de ces vues de montagnes sauvages qui remuent l'âme comme en Norvège, mais une nature très simple, emplie d'une vague tristesse qui peu à peu émeut et enveloppe. Jamais une sensation vive, jamais un mouvement violent d'admiration ; tout est calmé et reposant. Sur l'esprit la vue constante de cette terre impassible agit comme un ; puissant sédatif ; tout votre être éprouve une détente et ressent un repos infini dans l'oubli des vicissitudes de la vie. ”
