Maxime Petit, Les Pays scandinaves : Danemark… (1885)
“ Fière et naïve à la fois, alliant un reste de rudesse Scandinave à une bonhomie affectueuse et cordiale, hospitalière comme aux âges héroïques, et courtoise comme aux temps de la chevalerie, voilant un grand fonds de tendresse et d'enthousiasme sous l'apparente froideur du Nord, comme la verdure du sol natal se cache sous la neige, pour s'épanouir aux premiers rayons du soleil printanier, elle a l'instinct des choses nobles, qui respire en tous ses poèmes la sève et la fraîcheur à demi-sauvages de sa nature sans éclat, mais vigoureuse et salubre 1. ”
