Résumé

Maurice d' Arcis Maxime Petit. A travers le Danemark… (1892)

Un peuple n'est pas en décadence lorsqu'il est doué de qualités aussi solides et lorsqu'il développe sa moralité par l'instruction. Peu de nations sont aussi éclairées que cette petite mais brave nation, dont certaines puissances voudraient se partager le territoire, comme si le Danemark était une nouvelle Pologne : à la campagne, comme dans les villes, tout le monde sait l'histoire nationale, et le rideau du théâtre royal de Copenhague porte cette inscription significative : « Pas seulement pour le plaisir. »
Source : Gallica

Maurice d' Arcis Maxime Petit. A travers le Danemark… (1892)

Il tomba à la longue dans le découragement, et il allait retourner à Copenhague, lorsqu'un riche banquier anglais, Thomas Hope, venu dans son atelier, et frappé de l'imposante tournure du Jason, lui commanda un marbre de cette belle statue. A partir de ce moment, l'artiste n'eut plus besoin de lutter pour l'existence. Son génie put arriver à son complet épanouissement, et la gloire arriva en même temps que la richesse. L'aristocratie romaine accueillit à bras ouverts le sculpteur, dont la physionomie calme et énergique rappelait ces rois de mer Scandinaves chantés dans les Sagas.
Source : Gallica

Maurice d' Arcis Maxime Petit. A travers le Danemark… (1892)

Or dans le Jylland et dans les îles danoises, on n'aime que les joies saines et douces, la vie s'écoule calme et simple au sein de la famille ; l'inconduite et le vice se cachent honteusement. Les amusements honnêtes suffisent aux exigences du public, qui éprouve rarement quelque sympathie pour les joies douteuses ou bruyantes. Peu leur importe qu'on les traite de naïfs dans des pays plus puissants et plus vastes! En hiver, le bourgeois, de Copenhague mène sa femme et ses enfants au spectacle ou dans quelque maison amie
Source : Gallica

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