Gustaf Asbrink, La France et la Suède (1908)
“ De tout cela, la Suède a conservé de nombreuses et durables impressions; dans sa bienvenue au représentant de la France elle met toute la cordialité qui résulte de siècles de 21 bons rapports et de sympathie profonde. La Suède doit avant tout admirer la nation qui unit à un degré si remarquable l'amour et le respect du travail; qui a pu se former ce confort charmant qu'on trouve partout et qui lui a mérité le nom de «doux pays de France». Ce pays qui n'est pas uniquement la patrie de ses heureux habitants, mais depuis des siècles la gardienne fidèle des trésors de la civilisation européenne. ”
