Gustaf Asbrink

Résumé

Gustaf Asbrink La France et la Suède (1908)

De tout cela, la Suède a conservé de nombreuses et durables impressions; dans sa bienvenue au représentant de la France elle met toute la cordialité qui résulte de siècles de
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bons rapports et de sympathie profonde. La Suède doit avant tout admirer la nation qui unit à un degré si remarquable l'amour et le respect du travail; qui a pu se former ce confort charmant qu'on trouve partout et qui lui a mérité le nom de «doux pays de France». Ce pays qui n'est pas uniquement la patrie de ses heureux habitants, mais depuis des siècles la gardienne fidèle des trésors de la civilisation européenne.
Source : Gallica

Gustaf Asbrink La France et la Suède (1908)

Il est inutile de rappeler ici tout ce que notre culture suédoise de la fin du XVIIIe siècle doit à la France ; dans la littérature, dans les arts nous retrouverons les témoins de cette influence.
La France n'est pas seulement le pays de la civilisation, c'est avant tout le pays du travail.
C'est la France travailleuse qui a créé la richesse nationale et la culture économique et qui a vu passer, sans en être ébranlée, les vagues de la grande révolution. C'est la France travailleuse qui a soutenu la patrie dans ses plus terribles épreuves.
Source : Gallica

Gustaf Asbrink La France et la Suède (1908)

Il est superflu d'insister ici sur tout ce que doit la Suède au génie de la France, à la culture française; il serait presque banal de le répéter, mais cette dette reste gravée dans la conscience du peuple suédois. Ce nom de France éveille dans les coeurs suédois une délicieuse émotion; rien n'a le don de nous faire vibrer autant que ce nom miraculeux, évocation tout ensemble de force, de beauté, de grâce infinie et de la plus douce joie de vivre.
Source : Gallica

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