Charles Calemard de La Fayette,
Le Poëme des champs, par Ch. Calemard de La Fayette
(1873)
“ Où chacun se faisant une prompte science, Par les yeux en un jour conquiert l'expérience ; Où les plus maltraités, sans accuser le sort, Tous ensemble, et de coeur, applaudissent l'effort ; Où, tombant de la main d'un juge qui l'honore, La prime au lauréat sourit plus belle encore; Où le même banquet convie au même honneur Auprès du paysan le dernier grand seigneur; 15. 262 LE POËME DES CHAMPS. Où notre France enfin constate chaque année Sa richesse à grandir noblement obstinée, Et forme, triomphante, en un faisceau commun, Son trophée opulent des gerbes de chacun. ”
