Résumé

René Bernardeau,  Barreau de Poitiers. Eloge de MM. Jean-René Orillard… (1877)

“ FERNAND BONCENNE
AVOCAT STAGIAIRE.
MONSIEUR LE BATONNIER, MESSIEURS , S'il est une tradition dont la pieuse observance honore les corporations aussi bien que les individus et les peuples, c'est assurément celle qui les invite à rechercher dans de périodiques entretiens les mérites de leurs chers défunts, c'est celle qui, devancière de l'immortalité promise, réunit à certaines heures les vivants et les morts dans une fraternelle communauté de pensée, en proposant à ceux qui luttent encore les exemples de ceux qui se sont récemment endormis du sommeil dernier.
”
Source : Gallica

René Bernardeau,  Barreau de Poitiers. Eloge de MM. Jean-René Orillard… (1877)

“ En quelques années, M. Orillard était devenu l'un des avocats les plus occupés au Palais. Dès lors, il se consacre avec une activité dévouée au service de ses nombreux clients; ceux-ci comprennent de suite tout ce qu'il y a de généreusement laborieux dans leur défenseur et s'attachent à lui pour ne l'abandonner jamais. On dit que la faveur a le tort d'être inconstante; on dit encore , dans un langage à la fois pittoresque et vulgaire, qu'en ce siècle tourmenté les hommes s'usent vite. ”
Source : Gallica

René Bernardeau,  Barreau de Poitiers. Eloge de MM. Jean-René Orillard… (1877)

“ Dans le monde des professeurs, des étudiants et des jeunes avocats, la réputation de Fernand Boncenne était grande ; neuf mois de stage avaient suffi à révéler son mérite aux magistrats des différentes juridictions qui l'écoutaient avec plaisir et savaient déjà ce qu'il était. La studieuse jeunesse de la société dikazologique , à laquelle le rattachaient des amitiés durables, l'avait choisi pour la présider. ”
Source : Gallica

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