Résumé

Adrien de Cléry Ouverture des conférences des avocats de la Cour impériale de Metz… (1859)

Nous sommes fiers de la noblesse de notre profession, et, pour qu'elle soit respectée comme elle doit l'être, nous nous faisons du désintéressement une loi d'autant plus sévère qu'elle est généralement mal comprise par ceux qui n'appartiennent pas à notre ordre. Riches ou pauvres, tous ceux dont nous reconnaissons le bon droit sont également bien accueillis par nous. L'avocat reçoit des honoraires comme la légitime rémunération de son travail
Source : Gallica

Adrien de Cléry Ouverture des conférences des avocats de la Cour impériale de Metz… (1859)

Gabriel, contemporain et confrère de Rulland, disait en parlant de lui: « Sa mémoire sera longtemps précieuse au barreau de Metz, qui lui doit une bonne partie de sa réputation ' ». La pensée qu'exprimait Gabriel ne s'est pas réalisée ; le souvenir de Rulland, conservé seulement par quelques érudits, est perdu pour le plus grand nombre ; les événements eux-mêmes semblent avoir conspiré avec notre insouciance pour détruire tout ce qui pouvait le sauver de l'oubli.
Source : Gallica

Adrien de Cléry Ouverture des conférences des avocats de la Cour impériale de Metz… (1859)

Rien n'est venu faciliter cette élévation progressive, ni la protection des grands, ni les faveurs du sort qui mettent souvent en relief certains hommes, laissant dans l'ombre un mérite plus réel; mais, à chaque génération, le fils soutenu par l'estime dont son père avait été entouré pendant sa vie, montait d'un degré sur l'échelle sociale: le fils du boucher Sébastien Rulland 1 devenait receveur de la Bulette, son petit-fils Jacques 2 était avocat au Parlement.
Source : Gallica

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