Alfred Orillard

Résumé

Alfred Orillard Eloge de M. Blondet-Duplaisset… (1865)

Duplaisset, ce causeur si aimable, si spirituel, se multiplie; et quand il prend la parole au nom de ses confrères, avec quelle émotion il se lève ! avec quel tact il sait choisir ce qui peut être le plus flatteur pour son hôte ! avec quel bonheur d'expressions il rend sa pensée ! Quelles fines allusions il sait faire au talent si complet de cet avocat, « dont la dialectique est d'autant plus entraînante qu'elle est toute parée d'éloquence et d'honnêteté (1) ! »
Source : Gallica

Alfred Orillard Eloge de M. Blondet-Duplaisset… (1865)

« Riez des sots propos et des vaines alarmes !
» Aimez-vous ! Quand on s'aime, on ne saurait souffrir.
» La vie est une fleur dont l'épine a ses charmes, » Quand on est deux pour la cueillir. »
Hélas ! Messieurs, on ne se décide pas facilement à dire adieu à tant d'éloquence et à tant de poésie ; et cependant il faut s'y résoudre ! Je borne là mes citations ; vous me les pardonnerez, car c'était pour moi le meilleur moyen de vous faire admirer celui qui fut à la fois un poëte et un orateur.
Source : Gallica

Alfred Orillard Eloge de M. Blondet-Duplaisset… (1865)

Quelques mois après, le proscrit fut rappelé, et le premier soin de son jeune suppléant fut de lui apporter sa
éloquent, un bâtonnier ami de la justice et de l'indépendance.
J'aime mieux vous dire, en terminant, que j'ai pu voir Duplaisset sur son lit de douleurs, et je puis vous affirmer que son esprit se reportait incessamment sur vous, Messieurs les stagiaires ; et quand il me serra affectueusement la main en me disant « au revoir, » il ne put s'empêcher d'ajouter : « A bientôt !
je serai rétabli, je l'espère, pour aller partager vos travaux, en présidant votre conférence. »
Source : Gallica

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