Parlement de Metz

Définition et enjeux

François-Jacques Poirier Metz, documents généalogiques… (1899)

Que d'éléments nouveaux dans la société de Metz ! Que de grands noms !
Au Parlement, les charges se multiplient. L'édit de création du mois de janvier 1633 établit un premier président, six présidents à mortier, quarante-huit conseillers laïcs, six conseillers clercs, deux avocats généraux, un procureur général, un garde des sceaux, un greffier en chef civil et six conseillers d'honneur. L'édit de septembre de la même année ajoute deux nouveaux offices de conseiller laïc ; celui de décembre suivant, deux offices de conseiller chevalier.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Rébelliau Alfred Rébelliau Revue des Deux Mondes

Ces droits, ils les font valoir, soit au Parlement, institué à Metz en 1633 pour les Trois-Evêchés, soit dans les corps élus de la Ville. Au temps où Metz était administré par les « Treize, » ils y avaient toujours des représentants. Ils en gardent dans l’Assemblée des Trois Ordres et dans l’Echevinage ; « la moitié » en 1654 parmi les Echevins, et qui ne sont pas les moins agissants. Nous avons vu un Bancelin député près du Prince de Condé avec Bossuet.
Source : Wikisource

G. Espé de Metz Vers l'Empire... Préface du sénateur Henry Bérenger… (1913)

Car, vous l'avez compris, Messieurs, la nécessité d'instaurer en faveur de nos Indigènes le contrepoids nécessaire, devait conduire à la conception d'un organisme parlementaire ; et la réalisation d'un projet de fortune, c'était la constitution d'un groupement destiné à jouer le rôle de parlement in partibus.
Encore une fois, Messieurs, je n'engage que ma seule responsabilité. Rien de plus aisé pour vous, si vous le jugez véridique ou opportun, que de désavouer ma thèse, en attendant — je ne le mets pas en doute — que les événement se chargent de désavouer les désaveux.
Source : Gallica

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