A. Mézières, Le Siège de Metz en 1870
“ Depuis le premier jour jusqu’à la dernière heure, le commandant de Strasbourg est resté en étroite communication avec l’âme de la France, sans se croire d’autres devoirs que des devoirs de soldat, d’accord avec les habitans de la ville qu’il défendait, également d’accord avec les deux pouvoirs qui en se succédant à Paris représentaient pour lui l’unique intérêt du moment, l’intérêt de la défense nationale. Nous regrettons que la conduite du maréchal Bazaine n’ait été ni aussi nette, ni aussi facilement comprise. Il ne doit s’en prendre qu’à lui de l’incertitude où il nous jette. ”
