François Grenier, Mes souvenirs de l'Armée du Rhin… (1871)
“ Que ceux qui nous frappent à coups redoublés depuis la capitulation se fassent une idée du tableau que je viens de dérouler devant eux, qu'ils aient le courage de le regarder en face, et qu'ils nous disent si l'armée a failli, soit sur les champs de bataille où jamais elle n'a reculé et n'a été vaincue, en dépit du nombre et de la puissance de nos ennemis, soit dans ces jours désastreux où elle avait à lutter contre toutes les souffrances de la misère et du désespoir et où jamais elle ne s'est laissée abattre ! ”
