Józef Ignacy Kraszewski,
Oulana, nouvelle polésienne, par J. I. Kraszewski…
(1883)
“ Il y avait quelque chose d'étrange clans leurs causeries nocturnes, dans leurs rendezvous, dans leur familiarité; mais leur position s'expliquait par le charme du regard et du sourire d'Oulana, sa vive conception et son amour croissant de jour en jour. C'est qu'un villageois, si ignare et si négligent qu'il soit, a plus de poésie dans l'âme que les autres classes inférieures de la société; et la paysanne est encore plus poétique que le paysan. Ils y sont disposés par leur fréquentation de la nature et par leurs souffrances, qui les bercent de songes et de rêveries ”
