Résumé

Auguste Foubert Vandales et vautours ou l'invasion… (1871)

Renfermé dans l'imprenable ville de Metz, avec une armée nombreuse et vaillante, il tenait en échec les troupes du prince Frédéric-Charles, dont il empêchait la jonction aux armées prussiennes qui sillonnaient la France de toutes parts. On avait foi en lui. Le
peuple disait : Que le maréchal se dégage de Metz, et nous chassons les Prussiens !
Tant que Bonaparte fut au trône, ce général se battit bien. Une fois la République proclamée, son énergie disparut, son courage se ramollit. Il ne fit plus que d'insignifiantes sorties pour nous conserver dans l'illusion et sauvegarder les apparences.
Source : Gallica

Auguste Foubert Vandales et vautours ou l'invasion… (1871)

Oui, Madame, vos fils coucheront sur le pavé dans une ville de 45,000 habitants, parce que l'égoïsme s'est infiltré dans toutes les âmes et domine partout; parce qu'on suit la maxime de chacun pour soi et Dieu pour tous; parce que des Français bâtards n'ont aucuns soucis de la patrie en danger et de ses défenseurs; parce que ces misérables préfèrent la honte de la défaite avec une monarchie au triomphe de nos armes avec la République; parce que leur cœur, atrophié par dix-huit ans de corruption, n'a plus la force de battre pour un noble sentiment !
Source : Gallica

Auguste Foubert Vandales et vautours ou l'invasion… (1871)

Guillaume le Sanguinaire, assassin de tout un peuple, sois maudit au nom de l'humanité, au nom de la France et de l'Allemagne dont tu as fait égorger les enfants, dont tu as fait pleurer et réduit à la misère les veuves et les orphelins !
Après les crimes sans nombre de ce roi et de son ministre, de Guillaume le Ravageur et de Bismark le Cynique, enseignez donc aux hommes le respect des lois, le respect de la famille et celui de la propriété ! Apprenez-leur donc à croire en la justice de Dieu !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature