Auguste Foubert, Vandales et vautours ou l'invasion… (1871)
“ Renfermé dans l'imprenable ville de Metz, avec une armée nombreuse et vaillante, il tenait en échec les troupes du prince Frédéric-Charles, dont il empêchait la jonction aux armées prussiennes qui sillonnaient la France de toutes parts. On avait foi en lui. Le peuple disait : Que le maréchal se dégage de Metz, et nous chassons les Prussiens ! Tant que Bonaparte fut au trône, ce général se battit bien. Une fois la République proclamée, son énergie disparut, son courage se ramollit. Il ne fit plus que d'insignifiantes sorties pour nous conserver dans l'illusion et sauvegarder les apparences. ”
