Bérésina

Définition et enjeux

Bernard Reinier Frans Van Vlijmen,  Vers la Bérésina (1812) : d'après des documents nouveaux… (1908)

“ Plongés dans l'eau glacée jusqu'aux épaules, ils travaillent sans relâche, bravant le froid, la fatigue, l'épuisement, la mort même, puisque celle qu'ils doivent trouver sous les glaçons n'en est pas moins la mort des braves. !
Retraçons encore le spectacle émouvant qu'offraient, le 26 novembre, les deux bords de la Bérésina entre Studienka et Borisof, et la contrée située à l'est de la rivière jusqu'à Orcha.
”
Source : Gallica

Mortonval,  Histoire de la guerre de Russie en 1812 (1831)

“ Tandis qu'ils s'achevaient, le maréchal Oudinot ayant chargé son aide-decamp Jacqueminot de sonder la Bérésina, cet officier reconnut qu'au gué de Studzianka, le lit de la rivière avait alors cinq à six pieds de profondeur, sur une largeur de plus de cinquante toises. La Bérésina coule lentement à travers un pays plat, dont la pente est insensible vers le Sud; elle l'inonde de ses eaux fangeuses qui forment au loin, sur les deux bords, des marais impraticables pour les voitures. ”
Source : Gallica

Paul-Émile Debraux,  Histoire du prisonnier de Sainte-Hélène… (1831)

“ Les Russes passèrent alors la Bérésina, marchant sur Bobr. Le 2e corps français, commandé par Oudinot, qui était à Tscherein, reçut l'ordre de se porter sur Borisow, pour assurer à l'armée le passage de la Bérésina. Il rencontra les Russes le
24, les battit, leur prit 6 pièces de canon, 2000 hommes, 500 voitures, et les rejeta sur la rive droite de la Bérésina; ils ne trouvèrent leur salut qu'en brûlant le pont, qui avait plus de 300 toises. Les Russes occupaient tous les passages de cette rivière
”
Source : Gallica

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