Paul-Émile Debraux, Voyage a Sainte-Pélagie, en mars 1823… (1823)
“ Depuis le jour où , pour la première fois, le glaive de Zamor s'est baigné dans le sang, le sommeil a fui de sa paupière. Zamor est un de ces hommes nés pour les grands crimes ou les grandes actions. La nature en formant son ame la composa de feu, de sang et de salpêtre ; le destin, à sa naissance, secoua son flambeau sur sa tête et lui dit : « Tu ne ressembleras pas au vulgaire des humains; je te crée homme de génie, et je te plains, tu seras malheureux !. * » La jeunesse de Zamor est enveloppée des voiles les plus épais : Le temps en a dévoré le souvenir ”
