Pierre Colau

Élements biographiques

Pierre Colau,  Gloire militaire de la France sous la République et Napoléon… (1831)

“ La capitale, les forts et les derniers retranchements de la monarchie, prussienne, tombent au pouvoir des Français : son roi fugitif n'a plus d'espoir que dans les secours tardifs de son allié l'empereur de Russie. Cet espoir s'évanouit dans la plaine de Friedland. La terre, desséchée par le souffle impur du démon des combats, y boit le sang des hommes. Le trône de Prusse est ébranlé, il chancelle; mais le dieu du peuple et des rois jetant un regard de bienveillance sur l'Europe, a touché le cœur de ses maîtres. Alexandre et Napoléon se sont embrassés sur le fameux radeau. ”
Source : Gallica

Pierre Colau,  Histoire de Napoléon le Grand, ou Détails sur sa famille… (1841)

“ La perspective d'une des plus hautes montagnes de l'Europe, à gravir sur un chemin de dixhuit pouces de large, pratiqué sur des rochers à pic, bordés de montagnes de neige menaçant de s'ébouler sur la tête des voyageurs; des abîmes où de chaque côté le moindre faux pas était dans le cas de les entraîner, n'effraient point le courage des soldats français : ils se préparent à y monter comme à un jour de fête, et veulent eux-mêmes transporter l'artillerie et les munitions sur des pentes où les chevaux et les mulets ne sauraient les conduire. ”
Source : Gallica

Pierre Colau,  Histoire de Napoléon, sa naissance… (1828)

“ Si nous nous sommes étendu assez longuement sur la révolution du 18 brumaire, c'est parce que les résultats de cette révolution firent passer le pouvoir suprême dans les mains du général Bonaparte, et lui mirent, en quelque sorte, le pied sur le premier dégré du trône où il s'assit depuis. Au surplus, quel que soit le jugement qui sera porté par la postérité, cette révolution, opérée sans répandre de sang, est la seule qui ne fut suivie d'aucune proscription. ”
Source : Gallica

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