Pierre Colau, Gloire militaire de la France sous la République et Napoléon… (1831)
“ La capitale, les forts et les derniers retranchements de la monarchie, prussienne, tombent au pouvoir des Français : son roi fugitif n'a plus d'espoir que dans les secours tardifs de son allié l'empereur de Russie. Cet espoir s'évanouit dans la plaine de Friedland. La terre, desséchée par le souffle impur du démon des combats, y boit le sang des hommes. Le trône de Prusse est ébranlé, il chancelle; mais le dieu du peuple et des rois jetant un regard de bienveillance sur l'Europe, a touché le cœur de ses maîtres. Alexandre et Napoléon se sont embrassés sur le fameux radeau. ”
