Émile de La Bédollière

Émile de La Bédollière

Résumé

Portrait de Émile de La Bédollière Émile de La Bédollière Les fastes militaires de la France… (1851)

L'armée du Rhin remporte des victoires éclatantes ; celle d'Italie lutte contre un ennemi supérieur en nombre, et balance la victoire par des prodiges de valeur. C'est à vous, mes camarades, à rivaliser de gloire avec elle, et à reconquérir au-delà des Alpes ce beau théâtre de la bravoure française.
Conscrits ! l'heure du combat est sonnée. Votre cœur brûle d'égaler ces anciens soldats tant de fois vainqueurs. Vous apprendrez avec eux à supporter les privations, à braver les fatigues inséparables de la guerre. N'oubliez jamais que la victoire ne s'obtient que par la valeur et la discipline.
Source : Gallica

Portrait de Émile de La Bédollière Émile de La Bédollière Les fastes militaires de la France… (1851)

Les troupes d'Augereau sont rangées en bataille sur le front de bandière, les armes en faisceaux. On l'accueille aux cris de Vive la république !. A l'ennemi !.
Point de retraite !. Des soldats s'élancent hors des rangs, et, montrant à Bonaparte les hauteurs de Castiglione, lui disent : « C'est là que nous jurons de remporter la victoire ou de périr tous. » Ces expressions du plus noble enthousiasme fixent l'irrésolution du général en chef, qui, se tournant vers Augereau, lui dit avec une émotion visible : « Oui, je dois croire qu'avec des braves comme ceux-là on ne peut pas être vaincu. »
Source : Gallica

Portrait de Émile de La Bédollière Émile de La Bédollière Les fastes militaires de la France… (1851)

Ni Turin, ni Milan ne sont encore à vous. Vos ennemis foulent encore les cendres des vainqueurs des Tarquins.
11 Vous étiez dénués de tout au commencement de la campagne ; vous êtes aujourd'hui abondamment pourvus. Les magasins pris à vos ennemis sont nombreux. L'artillerie de siège est arrivée. La patrie attend de vous de grandes choses. Vous justifierez son attente ; vous brûlez tous de porter au loin la gloire du peuple français, d'humilier les rois orgueilleux qui méditaient de nous donner des fers, de dicter une paix glorieuse qui indemnise la patrie des sacrifices qu'elle a faits.
Source : Gallica

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