Sambre-et-Meuse

Définition et enjeux

Louis Jouan La Campagne de 1794-1795 dans les Pays-Bas… (1915)

Ferme sans brutalité aussi bien avec les chefs qu'avec les soldats, impitoyable pour les pillards, juste et tolérant à l'égard des populations du pays conquis, il se donne pour tâche principale de constituer avec l'armée de Sambre-et-Meuse une armée capable d'ajouter à la grandeur de la France à la fois par l'éclat de ses victoires et par le beau renom que lui assurent une organisation régulière et une discipline sévère.
Source : Gallica

Louis Grégoire Géographie générale, physique, politique et économique (1876)

Sambre et la Meuse (Hainaut, Brabant, parties de Namur, Liège , Anvers, Limbourg) , a des terres grasses, très-fertiles, produisant beaucoup de blé, de betteraves, de houblon; le pays, généralement déboisé, ne présente que des champs cultivés, entourés de haies; aussi les grandes armées se sont-elles souvent rencontrées dans ces plaines fécondes et ouvertes. — Le Condroz, le long de la rive droite de la Meuse, et le Famène (vallée de l'Ourthe) sont des pays tristes et froids; on y cultive surtout l'épeautre.
Source : Gallica

Pierre David Histoire chronologique des opérations de l'armée du Nord et de celle de Sambre et Meuse… (1795-1796)

L'armée de Sambre et Meuse devoit laisser un corps de troupes devant Maëstricht, passer la Meuse au- dessus de Liège, attaquer la droite de l'armée Autrichienne, passer l'Ourt, en descendant par Vervier et Herve.
En exécution de ce projet, l'armée du Nord partit des environs d'Anvers, le 3 Fructidor ( 20 Août v. st. ) , marcha jusqu'à Westmale,
et le lendemain jusqu'à Mol
Source : Gallica

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