Résumé

Portrait de Stanislas Meunier Stanislas Meunier Excursions géologiques à travers la France… (1882)

La paroi de roche, inclinée comme un toit de maison, présente au touriste comme la tranche tournée en haut de tuiles renversées, sur lesquelles la semelle du soulier tient à peine, et c'est couché sur la montagne qu'on passse ainsi, à cent pieds au-dessus des énormes blocs de la moraine gauche du glacier.
Plus loin, une voie se présente pour atteindre la moraine dont la traversée n'est pas partout chose commode. Enfin on est sur la glace, et après avoir contourné ou traversé d'innombrables crevasses, on arrive aux moulins.
Source : Gallica

Portrait de Stanislas Meunier Stanislas Meunier Excursions géologiques à travers la France… (1882)

NEMOURS, SOUPPES. ET CHATEAU-LANDON
Peu de localités voisines de Paris offrent une promenade aussi agréable que Nemours. Du haut de la butte de Saint-Pierre, la vue est vraiment charmante : la ville, le Loing qui serpente, les bois qui couronnent les coteaux, — et tout près de soi, sous l'ombre des pins, le contraste des rochers de grès accumulés en désordre et du tapis de mousse avec lequel la nature a l'ambition toujours déçue de les dérober aux regards.
Source : Gallica

Portrait de Stanislas Meunier Stanislas Meunier Excursions géologiques à travers la France… (1882)

En effet, les surfaces de grès, soumises au passage du sable poussé par le vent, sont polies comme par le plus habile lapidaire. Leurs rugosités ont si bien disparu qu'on les croirait enveloppées d'une couche d'émail.
Mais revenons à la route de Saint-Pierre. Un peu plus haut que le niveau coquillicr, le sol change tout à coup de nature d'une manière profonde. Au sable succède le calcaire marneux; à la formation marine, le dépôt d'eau douce. Nous sommes dans le travertin de la Beauce.
Source : Gallica

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