Paul Féval, Oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées… (1878)
“ Sans elle, je serais seule ici, et la maison de Rohan est bien triste ! vous ne savez pas cela, vous, Morvan ; vous êtes jeune, et votre vie est une victoire ; vous ne pouvez même pas deviner les découragements du vieillard vaincu. Vous êtes à Rennes, au milieu de cette cour brillante qui entoure le fils de Louis XIV, tandis que nous. Elle s'arrêta comme si une idée subite eût traversé son esprit. – C'est un noble coeur, n'est-ce pas, Morvan, que le comte de Toulouse ? reprit-elle d'un accent étrange. – Assurément, répliqua Saint-Maugon étonné. ”
