Paul Féval, Oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées… (1878)
“ Prenez ceci, bonne dame, dit-il, et continuez d'avoir soin de l'enfant. Michon Guitan recula de plusieurs pas. – Rohan nourrit ses serviteurs, répliqua-t-elle avec une fierté calme. J'aime l'enfant pour le sang de Rohan qu'elle a dans les veines. C'est grande pitié qu'elle ait pour père un si mince gentilhomme que vous. Gardez votre argent. Je ne dirai rien à Valentine de Rohan : son frère est mort de douleur, elle pourrait bien mourir de honte ! – Sur mon âme ! s'écria Saint-Maugon, qui ne songea même pas à s'offenser de ces rudes paroles, je ne soupçonne pas Valentine ! ”
