M.-A. Peigné, Trois existences, ou la Maison centrale… (1837)
“ Pendant ce temps, Céleste qui a lu et relu les lettres de Pierre, Céleste se tient au pied du lit où son amant repose. —A travers les larmes qu'elle verse en abondance, elle le regarde avec amour; elle fait des voeux, voeux bien ardents, pour la prompte guérisonde celui que M. Ledoux vient d'appeler son fils, et que Céleste, dans son coeur, se croit enfin autorisée à appeler d'un nom plus tendre encore. ”
